ne me quitte pas, oui toi.

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# Posté le lundi 16 novembre 2009 10:13

démon.

démon.
Aujourd'hui, j'essaie de me passer de toi.
À oublier ,ce 'je t'aime 'qui m'a fait sentir pousser des ailes.
À oublier ,tous ces moments passés qui m'ont procurés tant de bonheur...
J'ai cru en toi, tu étais ma lumière, ma raison, mon choix.

Mes yeux étincelaient, dès que tu étais présente...
Lorsque je pensais à toi, mon coeur...
Lorsque je m'imaginais dans tes bras, rien que toi et moi...
Mais à présent de ton amour, je suis privé.

Et quand, je me surprends à parler de toi.
Je n'ai plus qu'une envie,
Que tu sois près de moi.

Pour moi, tu étais un ange que dieu m'avait envoyé.
Je n'avais pas de mots pour décrire ce que je ressentais,
Si ce n'étais pas de l'amour,
Alors dis-moi ce que c'était ?

J'ai peut- être rêvé, je suis peut être fou ou sensible...
Car je n'ai jamais ressenti,ça auparavant.
Tu es devenu ma drogue, tu as pris possession de mon c½ur.

Chaque nuit, je tente de fermer les yeux,
Mais dés que je les ferme c'est toi que je voie.
Tu hantes mon âme de jour comme de nuit.

j'ai tant besoin de toi,
Pour toi ,je serai toujours là
Dans les bons moments comme dans les plus durs.

Je veux juste être avec toi.
Juste pouvoir être dans tes bras.
Rien que d'y penser, il y a ce sentiment de bonheur qui s'éveille en moi,
Ne me l'enlève pas...

Avec toi ,les heures passaient comme des minutes.
Mais sans toi ,les minutes se ressentent comme des heures
À présent, tous ce que je possède c'est cette photo de toi que je regarde tout au long de la journée...
Ma raison reprend le dessus, le feu sera ma délivrance de toi, tout n'est qu'apparrence et derrière ce miroitement de tes mots doux, se cachaient le mensonge, la froideur, la mort...c'est fini, je suis un lazard, je reviens chez les vivants plus fort, plus...., mais sans toi.

# Posté le mercredi 24 juin 2009 11:42

c'est fini...

c'est fini...
Mon coeur pourrait bien s'arrêter,
Et tes mains, ne plus jamais, me caresser....quelle torture.
Ces frissons d'amour qui me parcourent l'échine, ne plus être.
Je ne pourrais plus me contrôler si cela devait être.
Lorsque tu m'embrassais, je me sentais si différent.
Enfin vivant...
N'enlève jamais tes main de mon corps, non jamais...
J'ai tout perdu pourtant...
Ce corps ne réclame que tes caresses...
Je ne veux pas que tu me blesses...
Ni que tu me laisses...
Je ne veux pas que tu baisses les bras..
Tout comme , je l'ai fait...
Je n'ai pourtant pas su tourner la page, de notre histoire.
Mes erreurs elles restent, imprégnant ma vie, brûlant ma peau, faisant souffrir mon âme...
Elles perdurent en moi..
Je n'arrive pas a oublier ta tendresse.
L'amante que tu étais ,que tu es et que tu seras toujours.
Mon coeur blessé, veut pourtant se raccrocher
à quelque chose de si incertain que toi.
Avec le temps je croyais mourir.
j'aurai voulu tout oublier, mais nous fut si beau, si irréel.
lorsque, j'avais enfin
trouvé la force de disparaître.
Moi qui ai tellement été floué...

Pourquoi es tu là, revenue, pour me tourmenter, tu dis que non, que je t'ai à tout jamais.
Que le destin est joueur...
Car a cette instant, lorsque je pense à...
Je me remémore le passé,
mes espoirs , mes rêves..
Ce passer qui était toi...
Nous sommes si éloignés et malgré sa
pas si différents.
Toutes ces questions me rendent fou, de toi, non, ma raison reprend le dessus...
Quelle sera à l'heure des espoirs, mon futur ?
Futur que je n'ai jamais osé espérer avec toi.
Mais qui me fait me poser toutes ces questions...
Questions qui resteront peut- être sans réponses...
Si cette fois- ci, je ne trouve pas la force
de partager mes pensées, mes rêves et angoisses
et surtout mon coeur,
plonger dans le noir sera mon sort.
non,j'ose pourtant désormais espérer, un soleil; l'homme se lève te regarde et te dit non, c'est fini, j'ai grandi et je suis devenu plus fort...

# Posté le mercredi 24 juin 2009 11:28

reste...toi, oui, toi.

Reste, reste avec moi
J'ai besoin de toi, comme toi de moi
Reste, reste, ne t'en va pas
Tu le regretterais presque autant que moi
Quand j'entends la porte se fermer sur toi
Quand j'entends au loin s'éloigner ton pas
Je me sens soudain tout désemparé
J'ai la tête vide et le c½ur serré

Je sais bien, j'ai mes défauts
Je ne sais pas toujours trouver les mots qu'il faut
Je ne suis guère attentionné
Peut-être un petit peur de ne pas être aimé
Mais je t'aime
Oui, je t'aime
Même si je ne l'avoue pas
Sauf quand je suis seul et que je pense à toi

Reste, reste avec moi
J'ai besoin de toi, comme toi de moi
Reste, reste, ne t'en va pas
Tu le regretterais presque autant que moi
Souvent je te vois cet air désolé
Et je meurs d'envie de te consoler
De t'ouvrir mes bras, de prendre ta main
Mais c'est par orgueil que je me retiens

Vivre à deux, c'est difficile
On a l'impression de marcher sur un fil
Il suffit de trois fois rien
Et voilà changé un sourire en chagrin
Mais je t'aime
Oui, je t'aime
Même si je fais semblant
D'avoir devant toi un air indifférent

Reste, reste avec moi
J'ai besoin de toi, comme toi de moi
Reste, reste, ne t'en va pas
Tu le regretterais presque autant que moi
Reste, reste avec moi
J'ai besoin de toi, comme toi de moi
Reste, reste.

# Posté le samedi 20 juin 2009 11:47

espoir....

j'avais l'espoir :
J'avais l'espoir que, tu avais été placée sur ma route dans le but de mettre un terme à ma peine, aux ravages de mes douleurs. Les aiguilles avaient cessé de me transpercer le c½ur de part en part, et je crois que je peux aujourd'hui l'affirmer : je me sentais bien. Pour la première fois de ma vie, je pouvais offrir un sourire sincère à ceux que j'aimais. J'avais l'espoir. Je t'ai attendu longtemps, oui, longtemps avant ta venue. Et je n'ai pas cessé de d'attendre, après ton départ. ....Tu n'es jamais réellement partie, mais je le pressens depuis longtemps déjà... l'intuition maligne des c½urs encore tièdes s'est insinuée en moi, et m'a murmurée des mots terribles... tu ne m'avais jamais aimé, toi l'envoyé du Mal.tu as joué, Je te croyais synonyme de réconfort, mais tu fus celle de Malheur, Douleur, Tueur, et Mort. Mais je ne t'en veux pas....tu as souffert avant et tu te venges sur mon âme... Tu ne sais même pas ce dont tu as été l'objet. Tu ne sais pas même combien mon c½ur se meurtri par ta faute à chacune de tes paroles que tu penses innocentes. Mais sont elles vraiment innocentes, derrière le miroitement des apparences douceâtres , je cache une réalité si dure.... ? Parfois je me le demande... Alors je m'oublies à mes pensées lugubres, et je m'accable de mensonges et de non-dits. Je me créé mon propre malheur, et je ne parviens pas à cesser de le construire un peu plus chaque jour. Bientôt j'apporterai la dernière pierre à cet édifice de la souffrance, Autel du Sacrifice du Passionné, et j'y répandrais mon sang encore imprégné du rouge de mon amour déçu que tu m'as renvoyé sans vergogne., sans un mot ou un geste.
Ta froideur m'inspire une peur profonde à laquelle je ne peux mettre un terme sans une grâce de ta part. Quelle ironie ! De quelle grâce s'agit il ici ? Suis-je un simple condamné qui n'attend que la sentence de son juge et bourreau , toi? Non, je suis plus que ça, je suis celui qui est prêt à donner sa vie pour toi, à tout abandonner ! Je ne mérite pas de ramper à tes pieds comme un lamentable résidu d'une passion inassouvie... Et pourtant... je me traîne jusqu'à toi dans une marre de sang qui laisse des traces jusque dans mes os, car il n'appartient pas à une victime, c'est un sang versé par la mort elle-même, qui ne supporte plus d'entendre les appelles qui sont miens... la mort semble être la seule porte qui puisse m'offrir une libération à toute cette souffrance, et pourtant je m'y refuse car je te veux, je veux pouvoir te dire que je t'aime. Peu importe... tout ceci n'est que mirage... je ne trouve pas l'oasis... ne je trouve pas l'eau qui me permettra de tenir jusqu'à la dernière issue... je ne veux pas mourir en chemin... et tu m'accable de tes mots durs tel le soleil qui brûle la peau des voyageurs imprudents, et les éblouit de sa splendeur dorée... sa luminescence est pareille à la tienne qui jaillit de ton être tout entier ; mon Soleil décline, le Crépuscule de ma Passion commence... et déjà mon c½ur s'élance dans le vide... Je sens les aiguilles qui reviennent le pourfendre. Il a perdu son armure, sa force, sa vitalité. Elles s'en sont allées, tu me les as reprise, et à présent je dépose les armes. Je voudrais tant te serrer une dernière fois, mais je ne peux pas. Mes bras se referment sur un vide tranchant qui m'est familier, ne trouvant pas le réconfort à leurs pleurs étouffés. Je ne pourrais jamais cessez de t'aimer...mais un jour, je me tiendrai face à toi, reconstruit et je te dirai, c'est fini.

# Posté le samedi 20 juin 2009 11:44